Portrait : une DRH de 400 salariés devenue relais malgré elle

Elle n’a jamais signé de contrat d’influence. Ses posts sur le recrutement technique sont pourtant cités dans des comités de direction.

Portrait d’une professionnelle dans un bureau lumineux

Nous l’appelons Claire dans ces colonnes, à sa demande. Elle dirige les ressources humaines d’un ETI d’Île-de-France. En 2024, elle a commencé à raconter les échecs d’entretien, pas les succès. Les posts n’étaient pas « personal branding » : c’étaient des notes de service rendues publiques.

Trois cabinets de recrutement nous ont dit, hors micro, qu’ils collent désormais ses formulations dans leurs briefs. Claire n’est pas rémunérée. Elle refuse les invitations d’agences. Elle accepte, en revanche, de relire les extraits de cette enquête.

Le portrait n’est pas un modèle à copier. Il décrit une influence B2B qui n’entre dans aucune case d’appel d’offres : ni micro-influenceur, ni porte-parole. Juste une voix de métier, lue par d’autres métiers.